Le 28 septembre dernier, nous étions réunis au Café Mona Lisa pour une petite promenade en Italie.

 

 C’est la première fois que nous consacrions toute une Heure bleue  à une poésie étrangère et nous avons choisi de la faire entendre le plus possible dans sa langue originale.

 Ainsi, parfois à une voix en italien (Nicoletta ou Danielle), d’autres fois, en superposant la version originale et la traduction française (Natacha) Cela donnait un bel effet d’écho.

Nous avons choisi de vous lire des poètes contemporains et de vous  faire partager nos plus belles découvertes  (Saba, Quasimodo notamment)

 

Lecture à deux voix

 

Premières lectures

Notre parcours :

 

Ouverture :

 

- CARDARELLI, Vincenzo (1887-1959) :

"Je ne sais où les mouettes ont leur nid..." (poésie1)

 

La rue / Le paysage:

 

- PAVESE, Cesare (1908-1950) :

Travailler fatigue : Traverser une rue pour s'enfuir de chez soi / Traversare una strada... (Anthologie bilingue – Pléiade, p. 1364)

 

-SABA, Umberto (1883-1957 :

 extrait de Trieste, p.23 (Poésie 1)

 

- PAVESE : Paysage VIII (in. Maternité ; Poésie Gallimard, p.135)

 

- ORENGO, Nico : Une tendre lumière p.215(Lingua)

 

- PASOLINI, Pier Paolo (1922-1975):Poème de jeunesse (lu en italien et en français par Alejandro)

 

 

L’amour

 

- MONTALE, Eugenio (1896-1981); prix Nobel de litt. En 1975

            Ho sceso (p. 80)  (lu en italien par Nicoletta)

et en français (par Danielle )p. 81 dans la tradution de Orizet : "Descendus à ton bras" (Poésie1)

 

-PAVESE :

Anche tu sei l'amore, p. 70 in "Poesie del disamore ; en français dans Poésie/Gallimard, p. 296. Lu à 2 voix, en surimpression dans les 2 langues. (Danielle et Natacha)

 

- MERINI, Alda ( 1931-2009)

            En toi j'ai connu des merveilles, (Lingua) p.57; lu à 2 voix en surimpression en italien et français (Danielle et Natacha)

 

- LAMARQUE, Vivian (1946-    )

            En dot, je vous apporte... p. 173 (Lingua)

 

- PAVESE :

La Mort viendra et elle aura tes yeux = Verrà la morte e avrà i tuoi occhi (Anthologie bilingue – Pléiade, p. 1366)

 

 

Mort/Mélancolie/Expression

 

- QUASIMODO, Salvatore (1901-1968); prix Nobel de litt. En 1959

            Aux branches des saules, (Poésie 1) p. 91; lu en surimpression par Danielle et Natacha

 

- SABA :

            Mots, p. 27 (Poésie1)

 

- GIUDICI , Giovanni (  1924 -2011    ), trad par Bernard Simeone

            Il a réclamé semble-t-il un carnet, un stylo..., p. 47 (Lingua)

 

- ORENGO, Nico (1944-2009)

            Si j'écris rose...p. 215 (Lingua)

 

- PAVESE :

 The Cats will know (p. 215 de Poésie Gallimard, en français); en italien dans "Poesie del disamore", p. 83 (dit en italien par Nicoletta)

 

- PASOLINI : Poème de jeunesse (dit en italien et en français par Alejandro)

 

La musique

 

- BETOCCHI, Carlo (1899-1986)

            Musiciens bateleurs... pp. 154-155 (Poésie 1)

 

- GIACOMMO, Salvatore Di, ( 1860-1934)

            Un piano la nuit ; p. 1227 (Anthologie)

 

- QUASIMODO :

            Imperceptible le temps, p. 95 (Poésie 1)

 

- ROSSI, Tiziano (1935-    )

            Possibilité : p. 261 ; en français seulement. (Lingua)

 

 

Final :

 

- QUASIMODO, Salvatore :     Et c'est bientôt le soir, p. 1347. En Français (Poésie1)

 

 

Bibliographie. :

 

Lingua, la jeune poésie italienne : anthologie bilingue sous la dir. De bernard Simeone. - Ed. Le Temps qu'il fait, 1995

Pavese, Cesare. - Poesie del disamore. - Ed. Einaudi, 1962

Pavese, Cesare. - Travailler fatigue. La mort viendra et elle aura tes yeux. - Poésie Gallimard

Anthologie bilingue de la poésie italienne. - Gallimard, 1994. - (La Pléiade)

Poésie italienne contemporaine. Ed. Bilingue. - (Poésie 1; n°62/63)

 

 

Autres coups de coeur que nous vous invitons à découvrir :

 

- SABA : Ulysse (Poésie 1, p.29)

- CARDARELLI : Autunno veneziano / Automne à Venise ( Poésie 1, p.39)

- Carlo BETOCCHI : Alla mamma /A ma mère (Poésie 1, p.157)

 

 

A bientôt, en poésie…

 

Notre prochaine heure bleue aura lieu le mercredi 30 novembre à 18h au Mona Lisa.

Au programme, une « ouverture vers l’hiver »: silences…